Accueil Mon compte  Panier Conditions générales Contactez-nous Français English
Recherche rapide
» Les différents éléments dans un jardin japonais
Exporter en pdf  Exporter en pdf
Les différents éléments dans un jardin japonais

Les différents éléments

rencontrés dans les jardins japonais

 

Le tanuki

Le tanuki littéralement « faux » est un personnage de la mythologie japonaise emblématique et populaire au Japon depuis le Moyen Age. Inspiré du chien viverrin qui ressemble au raton laveur et au blaireau. Rusé comme un renard, il est Maître dans l’art du déguisement. Il est réputé pour pouvoir changer de forme à volonté. On lui attribue des pouvoirs surnaturels. Il peut apporter bonheur, chance, prospérité et richesse à qui le lui demande, mais il peut tout aussi jouer des mauvais tours. Il se cache dans les jardins ou les forêts et arrive toujours dans les moments où on ne l’attend pas. Très répandus dans les jardins japonais sous-forme de sculpture en grès, les tanukis sont souvent représentés portant un chapeau de paille et une gourde de saké, avec un ventre rebondi qu'ils utilisent comme un tambour et des attributs de grande taille, qui donnèrent naissance à des dessins et des légendes humoristiques.

 

Shishi-odoshi

Le shishi-odoshi  鹿威し(littéralement : «effrayer les cerfs»), est un mécanisme à contre poids créé au Japon, conçu pour effrayer les animaux nuisibles. Ces fontaines sont  très employées dans les jardins japonais, utilisant l’eau d’une source pour actionner sa rotation, il en existe des plus ou moins compliqués. Le sozu est l’un de ces mécanismes astucieux. Il est constitué d'un tube de bambou, pivotant sur un axe en produisant un mouvement de rotation de 45°. Au repos, son extrémité la plus longue est la plus lourde et est en appui sur une pierre. Une canne de bambou en position hautedéverse un fin filet d'eau qui remplit la partie supérieure du tube. En se remplissant, elle devient plus lourde, et déplace le centre de gravité au-delà de son axe, entrainant un mouvement de rotation. Le tube pivote et se vide de l'eau qu’il contient. L'extrémité inverse, devenant plus lourde, elle retombe sur la pierre, produisant un bruit sec. Le cycle se répète, et à intervalle régulier, produit un bruit qui surprend et effraye les animaux.

 

Tsukubai

Le tsukubai (蹲踞) littéralement « bassin où l’on se penche »), est un petit bassin d’ablution que l’on trouve souvent dans les jardins de thé (chaniwa (茶庭). Précisément, le tsukubai n'est pas la vasque elle-même, mais un ensemble d'éléments dont une vasque. Le bassin sert à se purifier les mains et la bouche.("se laver les mains" de ses mauvaises actions et à rincer sa bouche de ses "mauvaises paroles") avant la cérémonie du thé, conformément à la tradition héritée du shintoisme.

La position basse du bassin, au ras du sol, oblige celui qui vient l'utiliser, à se courber fortement, voire à s'agenouiller (le terme tsukubai, vient du verbe tsukubau qui veut dire "s'accroupir"). L’acte de s'abaisser est synonyme de soumission dans ce cas c’est plutôt en signe d’humilité.

Le tsukubai peut prendre différentes formes mais dans sa caractéristique première, c’est une pierre creusée et alimentée en eau par un tube en bambou appelée kakei. Une louche sert aux ablutions, et différentes pierres sont disposées pour servir au rituel. Dans certain cas, il peut être associé à une lanterne.

Lanternes en pierre

Les lanternes sont apparues dans les temples. Elles étaient des monuments de culte contenant le feu. Avec l’apparition des jardins de thé, elles sont utilisées pour éclairer le jardin de nuit lors des cérémonies du thé. Il en existe en bronze, mais les plus courantes sont en pierre, et certaines sont en bois. Il existe des dizaines de styles différents, avec différents niveaux de complexité et de formalisme reprenant pour toutes époques, les styles et les motifs caractéristiques. Elles se trouvent près des chemins ou au bord des étendues d'eau (où elles se reflètent), et même au sommet de collines artificielles. Certains jardins comprennent des pagodes en pierre taillée d’un ou deux mètres voir plus, pointées vers le ciel, elles ont pour but de créer une antenne cosmique, un lien direct avec le nirvana.

 

Les pierres

Les rochers jouent un rôle essentiel dans les jardins japonais, issus de leur rôle d'abri des esprits (kami) dans le passé animiste de la spiritualité japonaise. Ainsi, le Sakuteiki (la plus ancienne publication japonaisede texte sur le jardin au Japon, probablement écrit par Tachibana Toshitsuna.) s’ouvre sur le titre : Ishi wo taten koto (L'Art de disposer les pierres). Les rochers apportent une forte note « organique » au dessin d'ensemble. Ils sont regroupés, à la manière de sculptures, à des fins d'illustrations et de transitions (entre une maison et son jardin, par exemple). Les compositions comportent souvent 2, 3, 5 ou 7 éléments.

Les roches sédimentaires (suisei-gan) sont lisses et arrondies ; elles sont placées au bord des plans d'eau, ou servent de pierres de gué.

Les roches magmatiques (kasei-gan) sont d'aspect plus brut ; elles servent  aussi de pierres de gué, mais surtout d'accents forts. Elles symbolisent souvent des montagnes.

Les roches métamorphiques sont les plus dures et les plus résistantes ; on les trouve près des chutes d'eau et des torrents.

Pendant des siècles, les rochers étaient sélectionnés en fonction de leur forme et de leur texture, et transportés dans leur état d'origine (leur position naturelle était même conservée dans le jardin). Puis les pierres ont été taillées (kiriishi), utilisées comme tabliers de pont, comme bassins d'eau, ou comme lanternes. Il s'agit le plus souvent de roches sédimentaires, les plus simples à tailler. Les pavages et les pas japonais sont un mélange harmonieux de pierres plates brutes de forme naturelle et de pierres taillées (souvent provenant de recyclage d’anciens bâtiments), soulignant les contrastes entre les formes  rigides, artificielles, et naturelles. Leur but premier est de desservir les différentes zones du jardin mais les directions ne sont jamais directes, elles se dévient, deviennent  sinueuses pour donner un aspect naturel à l’ensemble.

Le sable et le gravier

L'utilisation de sable (砂, suna) et de gravier (jari) pour marquer des lieux sacrés remonte à l'antiquité. Initialement, le kaolin permettait de délimiter les sanctuaires. Abandonné pour le sable et le gravier de la simple délimitation, il est vite passé au remplissage de la zone entière. Il est ratissé en lignes droites en partant du levant au couchant. Des motifs y étaient dessinés à l'aide de râteaux, représentant des vagues et des courants, puis de forme circulaire autour des rochers ou des îlots. Plus récemment, des formes abstraites sont aussi apparues. Les motifs ondulants tracés sur le sable donnent une impression de mouvement, et offrent un contraste net avec les rochers statiques. Ils symbolisent ainsi les étendues d’eau, mer ou lac.

L’eau

L'eau joue un rôle purificateur dans le shintoïsme, et un rôle esthétique dès les premiers jardins, fortement inspirés des jardins chinois.

Les plans d'eau sont souvent dessinés de manière irrégulière et asymétrique. La plupart sont alimentés par des cours d'eau naturels. Les cours d'eau sont eux aussi aménagés :
-pour représenter des torrents, ils sont étroits, tortueux, et leur lit est couvert de pierres 
- pour représenter des rivières côtières, ils sont larges, presque droits, et bordés d'herbes sauvages ou de fleurs.

À l'endroit où un cours d'eau se jette dans un plan d'eau, on trouve une petite chute d'eau, marquée par une formation de rochers. La disposition des rochers et des filets d'eau suit une classification millénaire introduite dans le Sakuteiki(la plus ancienne publication japonaise de texte sur le jardin au Japon probablement écrit par Tachibana Toshitsuna.). Le visiteur peut franchir les étendues d'eau à l'aide d'une multitude de ponts. Les plus simples sont une succession de pierres de gué, les plus élaborés sont sculptés en bois ou en pierre.

 

Les torii

Un torii (鳥居) est un portail traditionnel japonais. Il est communément érigé à l’entrée d'un sanctuaire shintoïste, afin de séparer l’enceinte sacrée de l’environnement profane.

Du fait de sa fonction de séparation symbolique du monde physique et du monde spirituel, chaque torii traversé lors de l'accès à un sanctuaire doit être retraversé dans l'autre sens afin de revenir dans le monde réel. Il n'est pas rare de voir des Japonais contourner un torii lorsqu'ils pensent ne pas repasser plus tard par cet endroit.

On pense que les premiers torii se sont développés au Japon. Des anciens écrits attestent de leur présence au Xe siècle. Ils étaient communs dès le milieu de la période Heian.

L'origine des torii semble devoir être rapprochée de celle des torana bouddhistes, en Inde et au Népal. L’usage des torii pourrait s’être développé progressivement. Les sanctuaires devaient initialement être délimités par quatre poteaux, un à chaque angle, une corde tendue entre les poteaux marquait ainsi la limite entre l’emprise sacrée du sanctuaire et l’extérieur. Deux poteaux plus grands ont ensuite été rajoutés au milieu du côté se prêtant le plus à l'accès au sanctuaire ; la corde aurait ainsi été rehaussée entre ces deux poteaux, afin de permettre aux prêtres d’entrer (de tels exemples sont encore visibles aujourd’hui, notamment au sanctuaire Ōmiwa-jinja, préfecture de Nara). La corde a été remplacée par un linteau de bois ; pour renforcer la structure de l’ensemble, on rajouta un second linteau : on obtient ainsi un shinmei torii de base. La corde tendue entre les quatre poteaux d’angle a également évolué pour devenir, plus communément, une clôture en bois.

 

Maisons de thé

Elles sont très encrées dans la tradition japonaise, les pièces où se déroule la cérémonie du thé sont connues sous le nom de chashitsu (茶室, littéralement « salle de thé » – on peut traduire par « maison de thé » ou « lieu destiné à la cérémonie du thé »). Il en existe deux types :

  • structure posée sur pilotis à part des autres bâtiments qui contiennent une ou plusieurs pièces
  • des pièces situées au sein de bâtiments et qui sont destinées à la cérémonie du thé.

Les maisons de thé japonaises sont conçues pour tenir lieu à la cérémonie du thé. La plus petite maison de thé a deux pièces : une pièce de thé et une mizuya, où les hôtes préparent l'équipement, et a une superficie totale de deux ou trois tatami soit 3.24 m2 ou 4.86 m2.

Le design, le graphisme architectural est très influencé par la philosophie japonaise. Les maisons de thé ont été introduites durant la période Sengoku,

Notre catalogue
 Ikebana
 Les conifères
 Les arbustes
 Les azalées
 Les bambous
 Les graminées
 Les orchidées de jardin
 Les vivaces
 Les plante bulbeuses
 Les fougeres
 Les plantes grimpantes
 Les plantes pour bassin
 Les mousses et couvre sol
 Les arbres
 Les arbres taillés en nuage - niwaki
 Les lanternes
 Les fontaines
 La décoration
 Brûle parfum et Encens Koh Do
 Les clochettes à vent
 Les outils
 La Librairie
Nouveautés
Promotions
Notre sélection
Galet peint \' Penjing \'
Galet peint ' Penjing '

10.00 €



Lanterne en grès 25 cm - LG6
Lanterne en grès 25 cm - LG6

130.00 €



Newsletter
Votre Email

Votre nom
 

 

 

 

 

SARL LE JARDIN DU LEVANT - lieu dit les haies - 35370 Saint Germain du Pinel | Tél. : 02 99 96 69 51 | RCS 522474485 | Conditions | Plan du site | | |
© 2017 - Site réalisé par Shop Application Shop Application - Création site web - Logiciel E-commerce